http://bibliodroitsanimaux.voila.net/adornominimamoralia.html
https://fr.wikipedia.org/wiki/Theodor_W._Adorno
Ce blog de poèmes a été supprimé par son auteure... puis réactivé aujourd'hui le 8/7/15. Même s'il ne s'adresse plus à présent qu'à un public comme toujours inconnu et non plus à un seul. Même si en ce qui me concerne il a raté son but -plus ou moins- il peut peut-être servir à d'autres..
Les monoptères
Les monoptères (ceux qui n'ont qu'une aile)
jeudi 25 juin 2015
Philosophie et aliénation
On n'a pas eu de cours de philo, un an..
Alors, au bac, forcément ..
Pourquoi n'avoir pas protesté ?
Et une boîte privée,
Après tout, vous étiez des clients..
Parce que c'est un très bon lycée..
D'ailleurs l'an prochain, ma sœur va y aller.
La voix-Bébert
La voix Bébert-seul-à-Tonnerre,
Qui encore m'espère,
Et m'aime et me comprend,
Et tralala et tralalère...
Et que je comprend aussi
Épuisant mes batteries ;
La voix Bébert-Maman
Aimant, agacé, gnan gnan ;
La voix Bébert-Abram,
Petit dauphin frétillant ;
La voix Bébert-Cadre-supérieur,
Plus Supérieur tu meurs ;
La voix Bébert-Président,
Là, ça dépend !
(si la fille est bandante)
Et à présent,
la voix Bébert-Terrasse,
Avec Catherine en place..
"Quand ta voix sera..?
Différente, tu m'appelleras",
Et le rire Bébert-soulagé,
Juste avant que je n'ai raccroché.
Ouf j'en ai réchappé !
(Il s'est habitué...
Peut-on dire à aimer?)
Ça ne me fait plus mal
Mais rire. Question: l'animal,
Qui est-il ? Bichon placide;
Berger allemand dominant;
Chihuahua-toy fragile,
Pattes cassantes à l'effort,
Si on le pose trop fort;
Husky nostalgique
Hurlant à la mort,
Pathétique;
Caniche inusable, joueur,
Boule de poils frisés,
Mais exigeant emmerdeur;
Ou Carlin-sofa essoufflé,
À l'impeccable pedigree,
De tous ces rôles à la fois,
Qu'il ne peut endosser ?
Je ne sais.
Me faire Bergère, Caniche...
Carline, Huskie et Bichon...
A la fois, serait la solution..
Mais trop petite est la niche,
Et, mon amour, trop faible le giron.
_____________________
La dame à la Juva 4
Un
appel normal, juste de désarroi, de disette..
Comme
la dame, rue de la Roquette,
Un soir
d'hiver, désespérément,
Élégante
mais en pantoufles de fourrure
,
Si vous saviez cette torture,
On m'attend impatiemment,
Et je suis déjà en retard !
Peut-être là ?? pensez !
Une Juva quatre Packhard..
Mais non, suis-je bête!
Il y a un an, je l'ai changée,
Pour
une Traction avant..
Bref,
ça se voit pourtant !
Même
sans lunettes !"
Temps aboli,
Elle était "avant",
Pour quelques instants,
Éternellement
redevenue
Jeune
femme apprêtée,
Depuis
longtemps,
Mort et
enterré ...
Qu'elle
aussi attendait..
Lorsque
tout dégringole,
Ou..
que tout va trop bien!
Trop
constante, trop folle,
Apaisant
et lancinant,
Qui en
moi hante et chante,
Effaçant
soudain..
Quinze
ans !
Comme
la dame soixante.
mardi 23 juin 2015
Lettre ouverte aux gendarmes
Cévennes de merde, 3. Lettre ouverte aux gendarmes
CONDIGNES.. CONSIGNES EN CAS D'AGRESSION
... Adoncques Messieurs les Gendarmes, voici, à l'intention des victimes, une lettre-type leur indiquant la conduite à tenir devant une agression pour éviter que celle-ci ne dégénère... que je vous invite à apposer dans toutes les gendarmeries et commissariats à coté des affichettes destinées aux femmes battues, avis de recherche etc..
Étant donné ce qu'on appelle l'évolution des mœurs, et conjointement la diminution drastique de vos effectifs en des endroits reculés comme le nôtre, (vous ne pouvez en effet être partout, je vous l'accorde, et traitez d'abord les urgences) votre travail étant devenu de plus en plus difficile voire impossible, je vous propose le modèle, (à modifier selon les situations), de ce que doivent être propos et comportement des victimes potentielles vis à vis de tout agresseur vocatif afin de prévenir des dérives coûteuses et dangereuses pour elles et pour la société. À distribuer à toutes les femmes (ainsi qu'aux hommes pas trop costauds et aux fragiles en général) nouvellement venues dans nos contrées (1) et non touristes, ce qui aggrave le cas) pour leur éviter insultes, coups et plus si affinités (2) que DE VOTRE PROPRE AVEU, VOUS NE POURREZ PALIER, NI MÊME TRAITER. VOICI PAR EXEMPLE CE QU'IL EÛT FALLU QUE JE DISE HIER :
.
.
"Excusez-moi, Monsieur le Buraliste Pompiste de Meuranes sur Cèze, que je salue ici avec tout le respect dû à vos cent kilos et votre mètre quatre vingt dix, mais mon pauvre chien que voici, qui a fait sept kilomètres à pied depuis Saint-Ambroix a vraiment très chaud et soif et, eût égards à l'immense bonté que je devine dans votre regard amène et à votre sympathique allure, vous serait-il possible DE ME VENDRE UNE BOUTEILLE D'EAU et... de le laisser entrer... euh, pardon, pas "entrer", non, non non, veuillez excuser cette impertinence, L'HYGIÈNE d'une pompe à essence évidemment, ou d'un bureau de tabac, bien sur, bien sur... mais de me permettre de l'attacher à L'OMBRE de votre superbe officine rouge et verte décorée Total, un endroit qui éventuellement pourrait être considéré comme un lieu public... mais, non, non, je m'égare, je ne saurais discuter vos droits, les droits inaliénables du Pompiste que vous m'exposez si clairement, aïe mes cervicales : devant chez vous, c'est chez vous, je vous le concède bien volontiers, sinon on ne pourrait pas entrer, logique imparable et même je vais plus loin, la route aussi finalement, sinon on ne pourrait pas.. mais calmez-vous, Monsieur le Pompiste brutaliste, je ne voulais pas altérer votre belle humeur de l'instant, vos remarques sont pertinentes et je vais même encore plus loin : même l'ombre, gratuitement fournie, qui est celle de la magnifique boutique (que vous louez si cher, sans compter les impôts je sais je sais) en ce sens vous appartient aussi, c'est pourquoi mon humble requête car dehors, Monsieur le Pompiste Brutaliste, ça cogne trop fort. Ici aussi ? La porte que, maladroitement, par trois fois, violemment, vous lançâtes, sur mes petites pattes? Mes poignets que, à les rompre, vous secouâtes, et moi avec, comme un sac de patates ? Mais ce léger mouvement d'humeur est déjà oublié, voyons! car il marche depuis une demi-heure, et est épuisé, merci infiniment, je vous en serais éternellement reconnaissante.."
A genoux si possible, c'est mieux...
A genoux si possible, c'est mieux...
----------
(1) Car celles qui y vivent de toujours, les INDIGÈNES pur jus, par une sorte de réflexe conditionné de survie, s'écrasent spontanément comme des carpettes sans qu'il soit nécessaire de le leur recommander et ceci quelque soit leur niveau intellectuel. LES CHIENNES DE PAVLOV. Ainsi Nicole me disait-elle de ce gus, à l'évidence un infect macho comme du reste il s'en fait gloire (voire perturbé, peut-être un asp?) terrorisant visiblement sa triste jeune femme, ne m'avait-elle pas assuré sans rire qu'au fond, il était sympa? (?!!) "SI, JE T'ASSURE, QUAND ON LE CONNAIT"... à quoi j'avais rétorqué, agacée, que je préférais les gens sympa MÊME QUAND ON NE LES CONNAISSAIT PAS. -"Oui évidement, IL FAUT SAVOIR LE PRENDRE, il va vite à péter les plombs, mais à présent, avec moi, ça va." (!!) Et il s'agit d'une CLIENTE ! Et d'une femme intelligente, non démunie, une battante hors pair. Que dire alors des autres? Que dire si la situation était inversée ? Voilà de fait où en sont réduites les femmes ici : à solliciter les bonnes grâces d'un commerçant abruti, odieux, mal embouché et violent.. (et qui s'en targue fièrement) .. et que PAR LEUR PRATIQUE, ELLES FONT VIVRE. Le sexisme, (ainsi que la pénurie, il n'y a pas d'autres pompes avant Alès), c'est là, au quotidien, qu'IL NOUS DÉMOLIT... SANS QUE NOUS NE NOUS EN APERCEVIONS.
(1) Car celles qui y vivent de toujours, les INDIGÈNES pur jus, par une sorte de réflexe conditionné de survie, s'écrasent spontanément comme des carpettes sans qu'il soit nécessaire de le leur recommander et ceci quelque soit leur niveau intellectuel. LES CHIENNES DE PAVLOV. Ainsi Nicole me disait-elle de ce gus, à l'évidence un infect macho comme du reste il s'en fait gloire (voire perturbé, peut-être un asp?) terrorisant visiblement sa triste jeune femme, ne m'avait-elle pas assuré sans rire qu'au fond, il était sympa? (?!!) "SI, JE T'ASSURE, QUAND ON LE CONNAIT"... à quoi j'avais rétorqué, agacée, que je préférais les gens sympa MÊME QUAND ON NE LES CONNAISSAIT PAS. -"Oui évidement, IL FAUT SAVOIR LE PRENDRE, il va vite à péter les plombs, mais à présent, avec moi, ça va." (!!) Et il s'agit d'une CLIENTE ! Et d'une femme intelligente, non démunie, une battante hors pair. Que dire alors des autres? Que dire si la situation était inversée ? Voilà de fait où en sont réduites les femmes ici : à solliciter les bonnes grâces d'un commerçant abruti, odieux, mal embouché et violent.. (et qui s'en targue fièrement) .. et que PAR LEUR PRATIQUE, ELLES FONT VIVRE. Le sexisme, (ainsi que la pénurie, il n'y a pas d'autres pompes avant Alès), c'est là, au quotidien, qu'IL NOUS DÉMOLIT... SANS QUE NOUS NE NOUS EN APERCEVIONS.
(2) Surtout que c'est la DEUXIÈME FOIS EN MÊME PAS UN AN, je trouve que ça y va fort dans les statistiques. http:// femmesavenir.blogspot.fr/2014/ 12/mpn-ou-assimiles-parmi- nous-au.html
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MISÈRE ANIMALE, MISÈRE FEMINALE
Je sais, je sais : la misère animale et la misère.. {comment dire? féminine? Non. Féministe? Surtout pas. Féminale? Là, ça va, mais il faut créer le mot}, la misère animale et la misère FÉMINALE donc, sont d'abord la misère humaine en général, or nous détenons le record de la région la plus pauvre de France -après la Seine Saint Denis- et, dans cette région, celui de l'endroit le plus défavorisé (!) un sans-faute avec félicitations du jury, ce qui peut expliquer l'impensable brutalité ici des rapports improprement dits humains (1) sous des dehors souriants sucrés, mais MEEERRRDE.
(1) Rapports humains mon cul, comme dirait Zazie, il faudrait dire ANIMAUX et inverser : Yok hier soir, pour la première fois, (l'angoisse après l'histoire du pompiste?) s'est battu et il a fait fort : ni plus ni moins... avec un Pitt, un vrai de vrai que son maître, alcoolisé après la fête de la musique, ne pouvait tenir (du reste, il n'essayait même pas !), moi si pour ce qui est du mien, par la queue ! mais ça le mettait en situation d'infériorité. Quelques secondes mais assez effrayantes. Heureusement deux jeunes dont une fille ont bondi et se sont interposés, mais, même soulevé par le garçon, le pitt ne lâchait pas la lèvre de Yok que je tirais de toutes mes forces et qui hurlait, j'ai vu le moment où il emportait le morceau.. Puis je ne sais ce qu'a fait le gars ou la fille (génial !) mais il l'a tout de même lâché*.
Eh bien lorsque je l'ai ensuite examiné, sûre qu'il devait avoir la babine en lambeaux, il n'avait en réalité STRICTEMENT AUCUNE BLESSURE, NI MÊME DE MARQUE. C'ÉTAIT DU FLAN ! Alors, question : QUI EST "HUMAIN" ? les animaux, y compris ceux considérés comme DANGEREUX, ou les hommes? Et encore là, les deux bêtes, pardon, HOMMES, étaient-elles de force à peu près égale, Yok, plus vif et de plus lourd gabarit mais le Pitt, doté d'un mordant plus puissant ... alors que dans le cas humain, pardon, ANIMAL, on a un gros mâle aux yeux glauques de 47 ans environ, 1,90 m, 100 kg ou davantage (le Pompiste Buraliste) et une vieille femelle -certes assez endurante-, 67 ans, 1,60, 58 kg, (moi.)
Alors, question : QUI DES DEUX EST L'ANIMAL, DE YOK, DU PITT OU DU POMPISTE?
Eh bien lorsque je l'ai ensuite examiné, sûre qu'il devait avoir la babine en lambeaux, il n'avait en réalité STRICTEMENT AUCUNE BLESSURE, NI MÊME DE MARQUE. C'ÉTAIT DU FLAN ! Alors, question : QUI EST "HUMAIN" ? les animaux, y compris ceux considérés comme DANGEREUX, ou les hommes? Et encore là, les deux bêtes, pardon, HOMMES, étaient-elles de force à peu près égale, Yok, plus vif et de plus lourd gabarit mais le Pitt, doté d'un mordant plus puissant ... alors que dans le cas humain, pardon, ANIMAL, on a un gros mâle aux yeux glauques de 47 ans environ, 1,90 m, 100 kg ou davantage (le Pompiste Buraliste) et une vieille femelle -certes assez endurante-, 67 ans, 1,60, 58 kg, (moi.)
Alors, question : QUI DES DEUX EST L'ANIMAL, DE YOK, DU PITT OU DU POMPISTE?
*Renseignements pris, le jeune mec -un costaud !-connaissait le chien, ça aide ! du reste un très bon chien, en principe pas agressif du tout, et il lui a simplement asséné plusieurs coups mais très violents sur le museau. Tous les pitts n'auraient pas lâché mais celui-là était un bon. Et le pauvre chien, lui, a été (mais très légèrement) mordu. Tous les torts sont donc du coté de York, sauf que le pitt aurait dû être muselé, pas lui (alors que c'aurait dû être le contraire).
Hélène Larrivé
http://femmesavenir.blogspot.fr/2015/06/cevennes-de-m-le-dossier.html
lundi 22 juin 2015
Lettre ouverte aux gendarmes
Messieurs les Gendarmes, voici, à l'intention des victimes, une lettre-type leur indiquant la conduite à tenir devant une agression pour éviter que celle-ci ne dégénère... que je vous invite à apposer dans toutes les gendarmeries, à coté des affichettes destinées aux femmes battues, avis de recherche etc..
Étant donné ce que je n'ose appeler l'évolution des mœurs, et conjointement la diminution drastique de vos effectifs en des endroits reculés comme le nôtre, (vous ne pouvez en effet être partout, je vous le concède, et traitez d'abord les urgences, c'est à dire évidement, en premier les mortes ) votre travail étant devenu de plus en plus difficile voire impossible, je vous propose le modèle, (à modifer selon les situations), de ce que doivent être propos et comportement des victimes potentielles vis à vis de tout agresseur vocatif, afin de prévenir des dérives coûteuses et dangereuses pour elles et pour la société. À distribuer à toutes les femmes (ainsi qu'aux hommes pas trop costauds) nouvellement venues dans nos belles contrées (et non touristes pour autant, ce qui aggrave leur cas) pour leur éviter coups et emmerdes diverses* que DE VOTRE PROPRE AVEU, VOUS NE POURREZ PALIER, NI MÊME TRAITER. VOICI PAR EXEMPLE CE QU'IL EÛT FALLU QUE JE DISE HIER :
"Excusez moi Monsieur le Buraliste Pompiste de cette belle ville de Meuranes sur Cèze que je salue ici avec tout le respect dû à vos cent kilos et votre mètre quatre vingt, mais mon pauvre chien que voici, qui a fait sept kilomètres à pied depuis Saint Ambroix a vraiment très chaud et soif et, eût égard à l'immense bonté que je devine à votre regard amène et à votre allure avenante, vous serait-il possible DE ME VENDRE UNE BOUTEILLE D'EAU et... de le laisser entrer... euh, pardon, pas "entrer", non, non non, pardonnez cette stupide requête, L'HYGIÈNE d'une pompe à essence évidemment, ou d'un bureau de tabac, bien sur, bien sur... mais de me permettre de l'attacher à l'ombre de la superbe officine rouge et verte décorée Total, un endroit qui éventuellement pourrait être considéré comme un lieu public... non, non, je retire, je ne saurais discuter vos droits, du reste indiscutables, que vous m'exposez si clairement, aïe mes cervicales : devant chez vous, c'est chez vous, oui, je vous le concède bien volontiers, sinon on ne pourrait pas rentrer, logique imparable, et même je vais plus loin, la route aussi finalement, sinon on ne pourrait pas.. mais calmez-vous, Monsieur le Pompiste brutaliste, je ne voulais pas vous blesser, vos remarques sont légitimes et je vais même encore plus loin : même l'ombre gratuitement fournie qui est celle de votre magnifique boutique que vous louez si cher, sans compter les impôts je sais je sais, en ce sens vous appartient aussi.... c'est pourquoi mon humble requête car dehors, Monsieur le Pompiste Brutaliste, ça cogne trop fort (ici aussi, non je ne voulais pas dire cela) : il marche depuis une demi-heure et est épuisé... http://femmesavenir.blogspot.fr/2015/06/lettre-ouverte-aux-gendarmes.html
Étant donné ce que je n'ose appeler l'évolution des mœurs, et conjointement la diminution drastique de vos effectifs en des endroits reculés comme le nôtre, (vous ne pouvez en effet être partout, je vous le concède, et traitez d'abord les urgences, c'est à dire évidement, en premier les mortes ) votre travail étant devenu de plus en plus difficile voire impossible, je vous propose le modèle, (à modifer selon les situations), de ce que doivent être propos et comportement des victimes potentielles vis à vis de tout agresseur vocatif, afin de prévenir des dérives coûteuses et dangereuses pour elles et pour la société. À distribuer à toutes les femmes (ainsi qu'aux hommes pas trop costauds) nouvellement venues dans nos belles contrées (et non touristes pour autant, ce qui aggrave leur cas) pour leur éviter coups et emmerdes diverses* que DE VOTRE PROPRE AVEU, VOUS NE POURREZ PALIER, NI MÊME TRAITER. VOICI PAR EXEMPLE CE QU'IL EÛT FALLU QUE JE DISE HIER :
"Excusez moi Monsieur le Buraliste Pompiste de cette belle ville de Meuranes sur Cèze que je salue ici avec tout le respect dû à vos cent kilos et votre mètre quatre vingt, mais mon pauvre chien que voici, qui a fait sept kilomètres à pied depuis Saint Ambroix a vraiment très chaud et soif et, eût égard à l'immense bonté que je devine à votre regard amène et à votre allure avenante, vous serait-il possible DE ME VENDRE UNE BOUTEILLE D'EAU et... de le laisser entrer... euh, pardon, pas "entrer", non, non non, pardonnez cette stupide requête, L'HYGIÈNE d'une pompe à essence évidemment, ou d'un bureau de tabac, bien sur, bien sur... mais de me permettre de l'attacher à l'ombre de la superbe officine rouge et verte décorée Total, un endroit qui éventuellement pourrait être considéré comme un lieu public... non, non, je retire, je ne saurais discuter vos droits, du reste indiscutables, que vous m'exposez si clairement, aïe mes cervicales : devant chez vous, c'est chez vous, oui, je vous le concède bien volontiers, sinon on ne pourrait pas rentrer, logique imparable, et même je vais plus loin, la route aussi finalement, sinon on ne pourrait pas.. mais calmez-vous, Monsieur le Pompiste brutaliste, je ne voulais pas vous blesser, vos remarques sont légitimes et je vais même encore plus loin : même l'ombre gratuitement fournie qui est celle de votre magnifique boutique que vous louez si cher, sans compter les impôts je sais je sais, en ce sens vous appartient aussi.... c'est pourquoi mon humble requête car dehors, Monsieur le Pompiste Brutaliste, ça cogne trop fort (ici aussi, non je ne voulais pas dire cela) : il marche depuis une demi-heure et est épuisé... http://femmesavenir.blogspot.fr/2015/06/lettre-ouverte-aux-gendarmes.html
dimanche 21 juin 2015
Cévennes de merde, un chien au soleil..
Un grand mec baraqué, pompiste de son état
Il a le droit,
Et buraliste aussi.
C'est bien utile
Pour avoir de l'essence..
Sept kilomètres avec le chien
Ce n'est rien...
Mais le soleil de Satan,
Ça c'est quelque chose !
Presque plus d'arbres,
A quoi bon, la clim n'est pas faite pour...
Justement, les chiens.. ni pour les piétons
D'ailleurs de piétons il n'y en a presque plus
Forcément..
La route de mon enfance,
Celle que Marguerite faisait tout le temps
Pour moi. On arrive dégoulinants,
Je veux dire langue au sol
On rentre dans la boutique
Le bonheur de la clim,
Hurlements du Monsieur,
Pompiste de son état etc..
Non, cris d'abord, hurlements après
"Sortez ! Rentrer avec un chien!!!"
Yeux au ciel, méprisant. Pourquoi?
Dans un bureau de tabac?
Lui aussi a chaud.
Cette seule question le met en colère:
Et même l'exaspère
Attachez le dehors.
OK. Devant la porte, pas d'autre endroit.
Sagement il attend.
Il n'est pas méchant.
Je parle du chien, évidemment.
Je ressors et avant de reprendre route
Nous attendons sur le coté,
A l'ombre, assis dos à dos
Que le soleil soit un peu tombé
Il a soif. Après tout, ils vendent de l'eau?
Je l'attache à nouveau.
Le Monsieur baraqué, pompiste de son état etc..
Sort, mais en fureur cette fois.
C'en est trop ! Que faites-vous encore là?
Ça commence à chauffer..
"Là", un, c'est un lieu public.
Et deux, je veux acheter de l'eau,
Tout simplement!
OK mais pas le chien
Ici mais là : un endroit, impossible, il n'y a rien
Et.. en plein soleil !!
"Pas question ! Faites moi passer une bouteille
Et je vous paierai dehors, c'est tout."
Je le laisse. Hurlements accentués,
Cette fois mâtinés,
De gesticulations menaçantes.
Pour qui vous prenez-vous de me parler ainsi?
Je vous parlerai comme j'ai envie un point c'est tout..
Et votre bouteille d'eau vous ne l'aurez pas.
Et me referme la porte dessus avec un cri :
ET MA CLIM MERDE !!
Je la réouvre aussitôt, ça fait en peu de frais.
VOUS ALLEZ LAISSER CETTE PORTE?
Non, je ne la laisserai pas. Et je veux de l'eau.
Il est emmerdé, des clients arrivent
Un peu étonnés. La referme, je la réouvre
Et alors me saisit aux poignets et me secoue
A peu près comme un sac de blé.
Yok n'a pas bronché. (Au moins je sais à présent
Qu'il n'est pas méchant).
Je la réouvre lorsqu'il rentre, (servir, qui sait?)
Hurlements. Moi aussi.
Vous êtes un grossier macho..
Mais je veux de l'eau..
Je sais on me le dit tout le temps
Et j'en suis très fier. Maintenant dégagez
Et vite. Sans eau.
A ce point vous devriez
Changer de boulot.
Et je réouvre la porte.
Cette fois il s'avance d'un air ... un air.. ?
De vouloir tuer, tout simplement..
Me re secoue mais de toutes ses forces
Par les poignets. Je hurle.
Un client arrive, Il me lâche. A peine gêné.
Je vais appeler les gendarmes,
Vous avez cassé ma porte (?)
Mais faites donc..
Voilà. On est partis sous la cagne,
Yok et moi. Sans eau. Et les poignets..
Les gendrames.. euh gendarmes me disent
D'aller porter plainte demain.
Merci, pour ça j'ai déjà donné
Pas de témoins, sauf sa femme..
Terrorisée, qui n'avait pas bronché.
Je me vengerai autrement.
Je crois savoir comment..
On s'est baignés, non, jetés à l'eau!
En arrivant.
Il n'est vraiment pas méchant.
Cévennes de merde.
________________________
Intuition..
Ce mec, je l'avais déjà détecté,
Sa triste jeune femme, amicale,
-Même lorsqu'on ne la connaissait pas!-
M'abreuvait de ses histoires de bêtes,
Et moi aussi. Car, cerise sur le gâteau,
Ils aiment les animaux (!)
-Les leurs-
Mais parfois, imprévisiblement,
Changeait.
"Comment va votre nouveau chat" ?
"Très bien" (sec).
Son gus était derrière,
Que je n'avais pas vu.
Par la suite, juste à sa manière
De me dire bonjour, je savais
Et n'insistais pas.
Un malade, un syndrome...
De quelque chose? Michou m'avait dit :
Non en fait, il est sympa...
LORSQU'ON LE CONNAIT.
Je lui avais répondu que je détestais
les gens sympa quand on les connaissait
Et préférais les gens sympa
Quand on ne les connait pas..
Il a le droit,
Et buraliste aussi.
C'est bien utile
Pour avoir de l'essence..
Sept kilomètres avec le chien
Ce n'est rien...
Mais le soleil de Satan,
Ça c'est quelque chose !
Presque plus d'arbres,
A quoi bon, la clim n'est pas faite pour...
Justement, les chiens.. ni pour les piétons
D'ailleurs de piétons il n'y en a presque plus
Forcément..
La route de mon enfance,
Celle que Marguerite faisait tout le temps
Pour moi. On arrive dégoulinants,
Je veux dire langue au sol
On rentre dans la boutique
Le bonheur de la clim,
Hurlements du Monsieur,
Pompiste de son état etc..
Non, cris d'abord, hurlements après
"Sortez ! Rentrer avec un chien!!!"
Yeux au ciel, méprisant. Pourquoi?
Dans un bureau de tabac?
Lui aussi a chaud.
Cette seule question le met en colère:
Et même l'exaspère
Attachez le dehors.
OK. Devant la porte, pas d'autre endroit.
Sagement il attend.
Il n'est pas méchant.
Je parle du chien, évidemment.
Je ressors et avant de reprendre route
Nous attendons sur le coté,
A l'ombre, assis dos à dos
Que le soleil soit un peu tombé
Il a soif. Après tout, ils vendent de l'eau?
Je l'attache à nouveau.
Le Monsieur baraqué, pompiste de son état etc..
Sort, mais en fureur cette fois.
C'en est trop ! Que faites-vous encore là?
Ça commence à chauffer..
"Là", un, c'est un lieu public.
Et deux, je veux acheter de l'eau,
Tout simplement!
OK mais pas le chien
Ici mais là : un endroit, impossible, il n'y a rien
Et.. en plein soleil !!
"Pas question ! Faites moi passer une bouteille
Et je vous paierai dehors, c'est tout."
Je le laisse. Hurlements accentués,
Cette fois mâtinés,
De gesticulations menaçantes.
Pour qui vous prenez-vous de me parler ainsi?
Je vous parlerai comme j'ai envie un point c'est tout..
Et votre bouteille d'eau vous ne l'aurez pas.
Et me referme la porte dessus avec un cri :
ET MA CLIM MERDE !!
Je la réouvre aussitôt, ça fait en peu de frais.
VOUS ALLEZ LAISSER CETTE PORTE?
Non, je ne la laisserai pas. Et je veux de l'eau.
Il est emmerdé, des clients arrivent
Un peu étonnés. La referme, je la réouvre
Et alors me saisit aux poignets et me secoue
A peu près comme un sac de blé.
Yok n'a pas bronché. (Au moins je sais à présent
Qu'il n'est pas méchant).
Je la réouvre lorsqu'il rentre, (servir, qui sait?)
Hurlements. Moi aussi.
Vous êtes un grossier macho..
Mais je veux de l'eau..
Je sais on me le dit tout le temps
Et j'en suis très fier. Maintenant dégagez
Et vite. Sans eau.
A ce point vous devriez
Changer de boulot.
Et je réouvre la porte.
Cette fois il s'avance d'un air ... un air.. ?
De vouloir tuer, tout simplement..
Me re secoue mais de toutes ses forces
Par les poignets. Je hurle.
Un client arrive, Il me lâche. A peine gêné.
Je vais appeler les gendarmes,
Vous avez cassé ma porte (?)
Mais faites donc..
Voilà. On est partis sous la cagne,
Yok et moi. Sans eau. Et les poignets..
Les gendrames.. euh gendarmes me disent
D'aller porter plainte demain.
Merci, pour ça j'ai déjà donné
Pas de témoins, sauf sa femme..
Terrorisée, qui n'avait pas bronché.
Je me vengerai autrement.
Je crois savoir comment..
On s'est baignés, non, jetés à l'eau!
En arrivant.
Il n'est vraiment pas méchant.
Cévennes de merde.
________________________
Intuition..
Ce mec, je l'avais déjà détecté,
Sa triste jeune femme, amicale,
-Même lorsqu'on ne la connaissait pas!-
M'abreuvait de ses histoires de bêtes,
Et moi aussi. Car, cerise sur le gâteau,
Ils aiment les animaux (!)
-Les leurs-
Mais parfois, imprévisiblement,
Changeait.
"Comment va votre nouveau chat" ?
"Très bien" (sec).
Son gus était derrière,
Que je n'avais pas vu.
Par la suite, juste à sa manière
De me dire bonjour, je savais
Et n'insistais pas.
Un malade, un syndrome...
De quelque chose? Michou m'avait dit :
Non en fait, il est sympa...
LORSQU'ON LE CONNAIT.
Je lui avais répondu que je détestais
les gens sympa quand on les connaissait
Et préférais les gens sympa
Quand on ne les connait pas..
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